L'ombre du vent sur une larme de joie

Triste perle de rose qui coule le long d'une joue, je te dédie cette page et je t'offre mes écrits, pour toi qui t'écoule sur tant et tant de visages, je t'envoie un soleil pour te faire disparaître, et que les sourires réapparaissent à jamais tant que le crépuscule du monde ne sera pas.

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06/11/05 > Mort de vivre

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02/11/05 > Mirage endormis

02/11/05 > Mon adoration pour ce monde incertain qui s'ennui de la vie

12/10/05 > Orphelin

28/09/05 > L'aveugle tourne la page

 

Mort de vivre

Notre temps est compté et nos vies sont lassées
Lassées de réfléchir à de sombres idées
Idées de révoltés et idées d’assassins
Assassins que nous sommes en pensant à demain
Demain, cette idée fixe qui nous horrifie
Horrifie de la vie qui coule et coule encore
Encore loin de nous mais qui s’approche vite
Vite vient cette fin qu’on appelle la mort
Mort dans son propre lit, enterré dans sa vie
Vie qui est horrifiée par la peur de mourir
Mourir un lendemain, mourir dans un seul but
But de ne plus être lassé des lendemains
Lendemains qui s’écoulent et peur qui est la notre

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Regardes ce que tu ne peu pas voir

Les parchemins de la vie s’endorment
Et je sent ton souffle se fermer.
Plus une braise ne chauffe encore,
Les étincelles se sont fanées.
Tu vois quand je te parle de la mort
J’entend comme des voix qui me parlent
Elles me disent qu’on est tous morts
Que nos vies sont déjà finies
Elles me disent que des siècles ont passés,
Qu’un nuage noir nous à emporté.
Elles m’expliquent comment c’est arrivé.
Tant de souffrance et de malheur guidaient nos pas dans le passé
Nous ne sommes que les fantômes hantant le reste des souvenirs
Nous partageons en nos âmes des milliers de cœurs brisés
Des milliers de crimes infâmes et de cris horrifiés.
Nous réunissons à nous tous la souffrance et l’amour
Oui l’amour qui ne fait qu’amplifier le sentiment dément qu’on vie
Alors que nous ne somme en fait que la mort elle même.
Si tu regarde dans le passé, tu verra des êtres sombres,
C’était toi, bien sûr, et tes amis, peu être eux sont ils éteints à jamais
Peu être toi es tu resté en souvenir pour subir les malheurs que tu n’avais pas vécu
Peu être la vie n’est qu’une illusion, peu être la mort n’est que le vrai commencement
Je ne sais pas, je ne le saurais peu être jamais...

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Mirage endormis

Ô grain de pluie que j’entend craquer, tombée, s’échapper, s’envoler, puis brûler, brûler entre les rires du monde, brûler dans le cœur des enfants, brûler contre l’oreille de l’homme et dans la vie d’une fleure. Dans l’âme d’une peluche je te vois pleurer, je te vois te réduire en poussière et puis fondre, sans un avertissement tu me tourne le dos ; que dois-je faire ? Je te sent qui t’essouffle, qui t’en va. Petite flamme qui consume mon cœur et succombe aux délices d’une vie sans parfum, petite flamme que j’entend si bien chaque soir, chaque matin, tout ma vie je te garderais, petite goutte de pluie, petite flamme, mon aimée que je chéris plus que tout, toi que j’aime et que j’entend si fort sans cesse, qui me ronge et me dégoûte, qui me lasse et m’endore, qui se tait quand je l’écoute, qui m’entend, qui s’en vas, que je pourchasse, qui ne reviens pas, que je retrouve, que je serre fort, qui s’en vas, qui s’en va, que je ne lâche pas, qui s’en va, que je ne perd pas des yeux... Petite goutte de sommeil, que je regarde quand je m’ennui, je t’aime, tu le sais, petite flamme de soleil, je t’aime et t’aimerais, je t’aime et tu te tait. Je t’aime, oui je t’aime mais après tout, j’aimerais t’oublier.

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Mon adoration pour ce monde incertain qui s'ennui

de la vie

En cherchant loin dans tes beaux yeux restés fermés,
J'ai trouvé des étoiles et des soleils éteints,
J'ai trouvé des beaux jours bien trop vite oubliés
J'ai trouvé une vie qui chante et m'étourdis
Mais en cherchant dans l'aube de ta voix brouillée
J'ai trouvé des années de lumières et de fête
J'ai trouvé des parfums et des idées fruitées
J'ai trouvé des jardins, promenades et chemins
En cherchant dans ton corps qui me parait si froid
J'ai trouvé des costumes et des chapeaux sucrés
J'ai trouvé des chimères qui laissent sans voix
J'ai trouvé des rivières et des châteaux de bois

Même si je laisse là ma vie qui coulera sans moi
Je te chercherais partout jusqu'au bout du rêve
Je te chercherais et je te trouverais là,
Au départ de ma vie qui ne peut commencer sans toi
Je t'aimerais jusqu'au crépuscule du monde
C'est vrai, je t'aimerais à m'en couper le souffle
Je vivrais dans l’unique pensée de t’aimer
Et puis je mourrais laissant là une idée
Cette idée sera toi, toi que j'ai inventé

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Orphelin

Ma vie n’est plus que souffrances, large blessure
Parmi tant de larmes que je vous fait verser
Par les coups de poignard que j’afflige à mon cœur
Partout je me sent seul, parmi vous tous heureux
Qui pourrais me comprendre et cerner ma raison ?
Vivre dans la douleur, tel est ma destinée

J’aimerais tant mourir pour vous laisser en paix
Pour que mon souvenir soit enfin oublié
Et pour ne plus détruire tout ce qui me frôle
J’aimerais tant mourir pour enfin te rejoindre
Pour que mère et fils soient réunis à jamais
Pour graver ma passion et ma fidélité
Et pour enfin quitter ma douleur et ses armes
Que je ne sais combattre, tant elle est invincible

Et je l’ai rencontré, parfois elle m’a aider
Nous avons bien parlé et nous nous comprenions
Et des journées entières, ensembles mais éloignés
Discutions de la mort, assit devant l’écran
Chacun de son coté nous avons su changer
Nous en sommes ressortit plus forts et satisfaits
Elle m’a ouvert les yeux, je peux compter sur elle
Je comprend à présent, elle représente une aile
Qui me dégagera du trou que j’ai creusé

Je ne t’oublierais pas, mais je vivrais pour toi
Voilà ce que je veux, car toi tu ne le peux

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L'aveugle tourne la page

Mes yeux sont mort un matin de solitude,
Ta présence leur avait offert le rouge amer de ton coeur
A présent loin du mien.
J'entend les oiseaux bleus chanter, je voix les oiseaux rouges pleurer.
J'entend les rires, je voix le sang, je voix le feu.
L'aveugle tourne la page, se replonge dans l'obscurité, et chante.

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